L’Equateur, enfin !

Après nos galères passées, le pays des volcans sonnait comme une promesse d’aventure, entre cratères mythiques, sommets enneigés, vallées verdoyantes et routes asphaltées comme nulle part ailleurs en Amérique du Sud. Le rêve des baroudeurs à vélo !
Non sans un petit pincement au cœur en quittant la belle Colombie, ses paysages sublimes, sa population ô combien attachante, nous pédalions, triomphantes et cheveux au vent, sur la Panam’ vallonnée du nord de l’Équateur. Mais après quelques kilomètres, dur retour à la réalité : quel vent ! Parfois ami, souvent ennemi, en une si petite journée après le dénivelé des jours passés, il nous en aura fait voir de toutes les couleurs. Et comme disait l’autre (qui déjà ?) : « peux-tu peindre en mille couleurs l’air du vent ? » …

Bref. Arrivées à San Gabriel, première étape de notre virée équatorienne, nous étions lessivées. C’était une bonne raison pour y poser vélos et sacoches le temps d’une journée de repos, avant de poursuivre vers Ibarra. Nous laissions notre ami Miguel poursuivre la route vers Quito, lui qui était fermement décidé à rejoindre le Pérou (et Ushuaïa) en un temps record.

Steph qui flâne

San Gabriel, petite bourgade tranquille, nous offrit la plus douce des entrées en matière dans la découverte de ce nouveau pays. En une heure, la gérante de notre petit hôtel tout confort nous accompagnait au volant de son Schoolbus jusqu’à la laverie la plus proche, et la propriétaire de ladite laverie nous invitait à prendre le café chez elle un peu plus tard. Dès lors, on sut que ce pays allait nous plaire ! Et quel contraste de tranquillité avec le sud de la Colombie ! Alors nous flânâmes avec délice dans les ruelles escarpées, en long, en large et en travers, jusqu’au somptueux point de vue qui surplombe la ville.

Là-haut, nous restâmes longtemps admirer les champs verdoyants alentours, les montagnes de la cordillère qui elle aussi passe la frontière, et tout au loin, tout brillant de lumière dans l’immense ciel bleu de la fin du jour, le sommet enneigé du volcan Cotopaxi, qui était en fait le Cayambe.

Vue du haut de San Gabriel, avec au loin le sommet enneigé du volcan Cayambe

De cette nouvelle contrée, nous avions encore tout à découvrir, mais les présentations étaient faites. Bienvenue au pays des volcans, du vent, du ciel bleu azur, entre grands espaces, tranquillité, et bien entendu, encore un bon paquet de montagnes à gravir !

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